Jean-Pierre MARCOS

57 bis, rue de Tocqueville
75017 Paris
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Le 2e vendredi du mois
à 20h30
au local
1re réunion le 12 novembre

« La psychanalyse a consistance des textes de Freud, c’est là un fait irréfutable. »
Jacques Lacan, Proposition du 9 octobre 1967 sur le psychanalyste de l’École

Nous proposons cette année de continuer à nous interroger sur la corrélation de certaines thèses métapsychologiques freudiennes, soit :
– le principe de la revenance à la faveur du transfert des figures du passé ;
– la question de la résistance au changement ;
– la fragilité du présent ;
– l’indestructibilité des désirs inconscients.
La question transversale que nous aimerions étudier en parcourant les textes de Freud est celle du retour. Qu’est-ce qui fait retour dans la vie du sujet sous forme de pensées, d’actes et de paroles ? Qu’est-ce qui revient sans être pensé ou remémoré, sans faire l’objet d’une affectation de la parole du sujet, relatant ce qui fut comme si cela était arrivé à un autre.
Comment dès lors penser ce qui cliniquement se transforme en dépit de ce qui nous incline toujours et encore à demeurer fidèles à ce qui fut, au point de lui redonner sans cesse un même avenir ? Quel statut clinique reconnaître exactement à la formule freu-dienne de 1912 : « Les motions inconscientes ne veulent pas être remémorées comme la cure le souhaite, mais aspirent à se reproduire, conformément à l’atemporalité et à la capacité hallucinatoire de l’inconscient » (Sur la dynamique du transfert, OCF.P, XI) ?
Ainsi : peut-on souscrire sans réserve à la thèse de Freud d’une tendance indéfectible de l’appareil psychique à retrouver « l’identité de perception », au point de conjuguer encore et toujours le verbe « désirer » au passé ?

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