Daniel KOREN
15, rue des Tournelles
75004 Paris
01 42 74 46 50
danielkoren@hotmail.com
Le 2e jeudi du mois
à 21h15
au local
1re réunion le 14 octobre
Nous continuerons cette année notre cheminement autour de la notion de « disponibilité analytique ». Après avoir examiné successivement le « différend Freud-Ferenczi », les théories « classiques » du contre-transfert et les critiques formulées par Lacan, ainsi que les apports postérieurs (les travaux de León Grinberg autour de la contre-identification projective par exemple) ou certains apports d’analystes français (Joyce McDougall, Michel de M’Uzan), nous nous sommes tournés vers les théories du « champ analytique » aussi bien dans leur théorisation première (les apports de Willy et Madeleine Baranger) comme dans leur version la plus récente et actuelle (les travaux d’Antonino Ferro, Roberto Basile, Thomas Henry Ogden, etc.).
Nous poursuivrons ce travail en abordant cette année la question aussi essentielle que problématique du « désir de l’analyste », puisque selon le dire de Lacan « c’est le désir de l’analyste qui au dernier terme opère dans la psychanalyse ».
En partant des premières formulations de Lacan, en parcourant les problématisations successives et jusqu’aux contributions contemporaines, notre objectif sera de mettre au travail les hypothèses qui président à cette théorie du désir, ce qui pourrait spécifier ce qui animerait l’analyste dans son faire, ce qui lui permettrait de tenir sa place dans le transfert. En d’autres termes, de « savoir comment l’analyste a à mener ce jeu, pour savoir aussi quelles sont les propriétés exigibles de sa position, pour qu’il la mène, cette opération, d’une façon correcte » (Lacan).
Éclaircir cette question en la mettant en perspective vis-à-vis des points abordés précédemment sera peut-être une des voies qui nous permettra de dégager la « disponibilité analytique ».

On s’inscrit en m’écrivant ou en me téléphonant.