Monique DAVID-MÉNARD
29, place du Marché Saint-Honoré
75001 Paris
01 42 96 25 69
mo.davidmenard@gmail.com
Le 1er mercredi du mois
à 21h, au local
1re réunion le 7 octobre 2026
7/10, 4/11, 2/12, 6/01, 3/02, 5/05, 2/06
Ce séminaire se tiendra en présentiel uniquement
Lorsque nous convoquons par devers nous la notion de perversion dans une analyse, de quoi parlons-nous ? d’un fait de structure concernant les désirs d’une personne qu’on pourrait résumer par le déni et le démenti – plutôt que par le refoulement ou par la forclusion –, ou d’une particulière difficulté à faire du transfert le moyen d’une transformation de la fixité du désir ?
Je me propose de décrire les formes spécifiques de résistance que prend cette quasi- impossibilité de déplacer les scénarios de jouissance, et de caractériser la violence à l’œuvre dans le transfert qui remet en jeu les pouvoirs respectifs des actes et du langage, leurs liaisons et leurs déliaisons.
L’enjeu du séminaire sera de préciser comment une analyste, un analyste peut rendre utile le transfert lorsque l’analysante, l’analysant questionne les limites du pouvoir de la cure tout en y étant engagé.e.
Une bibliographie sera donnée à la première réunion, qui rappellera, avec les apports classiques de Freud et de Lacan, ceux d’Octave Mannoni, Joyce Mac Dougall, Claude Rabant, Patrick Guyomard, Françoise Neau, François Pommier etc. Cependant, il s’agit de penser notre expérience clinique actuelle.
Interviendront au cours de l’année : Martine BACHERICH, Patrick GUYOMARD, François POMMIER et Florence REZNIK
Il veut être un séminaire pluriel, les collègues intéressés par une intervention peuvent m’écrire ou me téléphoner.