Livres par auteurs

A l’écoute de l’infans dans l’adulte
Collection : En question
Ce livre nous rappelle avec force que la psychanalyse n’est pas une conception du monde et qu’elle promeut un mode de connaissance associé à une démarche thérapeutique. Il y a bien néanmoins une responsabilité éthique et politique des psychanalystes : œuvrer à la transformation créative de l’auto-destructivité. Cette responsabilité est en jeu dans chaque cure, au plus loin de la scène de la communication médiatique et/ou politique.
Toute demande adressée à un psychanalyste sollicite la présence de l’autre sous la forme d’une écoute parlante, interprétante, et mobilise des deux côtés « l’infans dans l’adulte ». « L’être infans », l’être sans l’aide de ses mots, n’est pas réductible à un stade de développement. Il désigne un registre psychique qui porte la marque, tout au long de la vie, de l’état originel de dépendance vitale. Un registre qui fait de l’angoisse de perdre l’amour de l’autre la source de tous les motifs moraux.
« L’attention croyante » portée à l’infans dans l’adulte est au centre de l’offre du psychanalyste. Elle implique à la fois une métapsychologie du penser en séance et une théorie de l’intime. Et appelle à envisager la construction psychique sous l’angle de la « composition relationnelle » d’un espace intérieur pour se parler et parler, conditionnant la possibilité du lien social.
Jean-François Chiantaretto est psychanalyste, membre du Quatrième Groupe, et professeur émérite des universités (Sorbonne Paris Nord, UTRPP/UR 4403). Il a récemment publié : La perte de soi, Campagne Première, 2020 ; Psychanalyse et écriture, Hermann, 2024 ; (avec H. Abdelouahed et J.-M. Hirt), L’écriture du malaise, Ithaque, 2024.

Collection : Recherche
Il est une figure de la perte de soi, relevant de la destructivité et de l’autodestructivité : la disparition de soi à soi-même. Comment survivre à cette perte ?

Clinique et écriture
Collection : En question
Proposant une approche à la fois clinique et littéraire, ce livre montre comment les écritures de soi (autobiographies, journaux, essais…), lorsqu’elles témoignent d’une expérience traumatique, permettent de mieux penser la psychopathologie des limites.
Les écritures de soi mettent en scène la possibilité de se parler, c’est-à-dire d’une expérience intérieure de soi par les mots...
Les écritures de soi mettent en scène la possibilité de se parler, c’est-à-dire d’une expérience intérieure de soi par les mots...
