Nicole AUFFRET
8, rue Jacques Louvel Tessier
75010 Paris
Tél. : 06 66 06 46 05

Le 3e lundi du mois
à 20h30
8, rue Jacques Louvel Tessier, 75010 Paris
1re réunion le 21 septembre

Nous continuons cette année à explorer la question suivante : en quoi la transmission dans le cadre de cet art accompagne-t-elle la pensée du psychanalyste concernant les transferts dans lesquels il s’est engagé ?
Notre point de départ sera le documentaire Danser sa peine de Valérie Müller. L’an dernier, Pina Bausch fut celle qui, dans sa manière de transmettre un rôle, nous mit au travail. Cette année, nous serons attentifs et interrogerons ce que nous percevons de la transmission d’Angelin Preljocaj.
Angelin Preljocaj créa dans une prison une pièce chorégraphique avec cinq femmes. Ces femmes eurent non seulement à s’engager à travailler pour intégrer quelque chose de la technique de cet art, mais aussi à danser sur scène (trois représentations à l’extérieur de la prison dans le cadre d’un festival de danse). Il s’agissait donc dès le point de départ de soutenir leur désir de danser la pièce chorégraphique créée pour elles et avec elles par Angelin Preljocaj et de risquer la scène et l’extérieur.
Nous nous accompagnerons des textes suivants :
– L’apport des élaborations de D. W. Winnicott concernant ce qu’il nomme « la localisation de l’aire culturelle ».
– L’article « Les formes du spatial » d’Erwin Strauss sur ce qu’il nomma « le sentir », in Figures de la subjectivité, Approches phénoménologiques et psychiatriques, CNRS Éditions, 1992.
– Anne Boisssière, Le mouvement à l’œuvre, Mimésis, 2018.
– Henri Maldiney, Aux déserts que l’histoire accable, Éditions du Cerf, 2013.

Le nombre de participants est limité à huit. Pour s’inscrire, me téléphoner.