Édith BÉGUIN

5, rue Vicat
38000 Grenoble
Tél. : 04 76 01 12 93

Marie-Christine DREVON-
DEHARVENG

5, rue Vicat
38000 Grenoble
Tél. : 04 76 01 82 60

Un lundi par mois
de 20h à 22h
5, rue Vicat, 38000 Grenoble
1re réunion le 1er octobre

La langue maternelle, celle de l’origine, celle qui fait origine, celle qui nous ancre dans le langage, celle qui prend source dans un langage non encore ordonné par le paternel, non encore ordonné par la marque du symbolique. « Elle est votre propre peau », écrivait Freud à son ami Arnold Zweig émigré en Palestine (6 février 1936).

Pourquoi est-elle dite « maternelle » ? Nous interrogerons les incidences de sa proximité avec la mère, le « trop familier » et la marque « incestueuse » de la langue maternelle (Françoise Dolto).

Mais elle peut aussi ne pas être la langue de la mère. Qu’en est-il du bilinguisme ou plurilinguisme d’une famille dans les repères psychiques de l’enfant ?

Par ailleurs, si de nombreux exilés témoignent de leur douleur d’avoir à quitter leur langue – plus que leur pays –, des écrivains font aussi le choix de « rompre les amarres » (Linda Lé) et d’écrire dans une langue autre, étrangère. La langue étrangère serait-elle un refuge ?

Nous croiserons nos questions aussi bien avec des textes analytiques (Julia Kristeva, Françoise Dolto, Jacques Hassoun, Lya Tourn…) qu’avec notre clinique, nos expériences et celles des écrivains.

Pour s’inscrire, nous téléphoner ou nous écrire.