Michel CRESTA

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Caroline TILLON

Route de Paris
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Un samedi par mois
à Nantes
à partir de septembre

Nous poursuivons cette année la lecture commencée l’an passé du Séminaire de Lacan de l’année 1960-1961, soit Le transfert dans sa disparité subjective, sa prétendue situation, ses excursions techniques.

Au fil du texte, il nous paraît important de consacrer du temps à l’exposé de commentaires en marge du séminaire, tels ceux (souvent ironiques) d’Octave Mannoni à l’égard de « l’invention » du concept de transfert telle qu’elle apparaît dans la correspondance Freud-Fliess et constitue ce qu’il appelle « l’analyse originelle », ou en nous arrêtant sur la notion de jeu et d’espace transitionnel chez Winnicott et sa fameuse « capacité d’être seul en présence de la mère ». Ces perspectives différentes permettent, à nos yeux, d’enrichir et de préciser en contrepoint le propos de Lacan, par exemple dans ses propres constructions à partir de l’agalma et de l’objet a.

Si nous parvenons cette année au terme du séminaire de Lacan, nous envisageons de reprendre l’Analyse de la phobie d’un garçon de cinq ans, soit le Petit Hans de Freud.

« L’homme ne peut demeurer éternellement un enfant. Il lui faut s’aventurer dans l’univers hostile et abandonner le ciel aux anges et aux oiseaux », L’Avenir d’une illusion, Sigmund Freud.

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