Dominique BONNAFÉ

8 bis, rue Barthélemy
75015 Paris
Tél. : 06 07 24 03 48
dl.bonnafe@gmail.com

Kathy SAADA

53, boulevard Saint-Martin
75003 Paris
Tél. : 01 42 72 36 56
kathy.saada@gmail.com

Daniel KOREN

15, rue des Tournelles
75004 Paris
Tél. : 01 42 74 46 50
danielkoren@hotmail.com

Les 1eret 3e lundis du mois
à 21h15
au local
1re réunion le 1er octobre

Dates de réunion : 01/10, 15/10, 05/11, 19/11, 03/12, 17/12, 07/01, 21/01, 04/02, 18/02, 18/03, 01/04, 15/04, 06/05, 20/05, 03/06, 17/06

 

Lacan intitula son douzième séminaire public Problèmes cruciaux pour la psychanalyse (donc capitaux, décisifs, critiques), titre qui remplaça celui initialement annoncé : Les positions subjectives. D’une certaine manière, le déroulement du séminaire construit le trajet d’un titre à l’autre : Lacan part des « problèmes cruciaux » pour aboutir aux « positions subjectives ». Mais cette assertion redouble la question : quels sont ces « problèmes » qui méritent l’adjectif de “cruciaux” pour la psychanalyse ? En quoi sont-ils « cruciaux » ? Et que recouvre le syntagme « positions subjectives » ? Qu’est-ce qui les détermine ?

Lacan entreprend dans ce séminaire un parcours qui poursuit l’élaboration de thématiques essentielles. Ainsi, il aborde des questions relatives au sens et à la signification, au nom propre et à la nomination, à l’identification, à la triade privation-frustration-castration comme étagement du manque, à l’articulation de la demande, du transfert et de l’interprétation. Problématiques qui convergent vers deux questions fondamentales : dans quelle position se situe le sujet dans son rapport avec l’impossible savoir inconscient du sexe, et quelle fonction l’analyste doit-il soutenir pour que la position du sujet puisse se dégager ?

En parallèle, Lacan institue pour la première fois les « séminaires fermés », où d’autres intervenants sont invités à prendre la parole. Trois de ces séances de séminaire seront consacrées à la présentation – et au débat acharné et passionné autour – du « rêve de la licorne » rapporté par Serge Leclaire, qui cherche à mettre en lumière de manière exemplaire la place de la lettre dans l’inconscient et le dégagement du fantasme inconscient dans le travail de la cure.

Nous proposons d’aborder ces points du séminaire dans une lecture critique, cherchant à articuler et à mettre en relief les apports théoriques dans leur rapport aux problématiques cliniques.

On s’inscrit en nous écrivant ou en nous téléphonant.