Clinique de la sexualité

Amaro de VILLANOVA
84, rue Georges-Lardennois
75019 Paris
Le 4e lundi du mois
à 21h15
au local
1re réunion le 25 septembre 

« Il est indispensable de se rendre compte que les concepts de « masculin » et de « féminin », dont le contenu paraît si peu équivoque à l’opinion commune, font partie des notions les plus confuses du domaine scientifique et comportent au moins trois orientations différentes. On emploie les mots masculin et féminin tantôt au sens d’activité et de passivité, tantôt au sens biologique, tantôt encore au sens sociologique (…). On ne trouve de pure masculinité ou féminité ni au sens psychologique ni au sens biologique (…). Je pense que si l’on ne tient pas compte de la bisexualité, on ne parviendra guère à comprendre les manifestations sexuelles qui peuvent être effectivement observées chez l’homme et chez la femme. » (Freud, 1905)

« Ce que la psychanalyse appelle sexualité n’est aucunement identique à l’impulsion qui rapproche les sexes et tend à produire la volupté dans les parties génitales, mais plutôt à ce qu’exprime le terme général et compréhensif d’Éros dans « Le Banquet » de Platon. » (Freud, 1925)

« Quant au caractère du masculin et du féminin, l’anatomie peut certes le mettre en évidence, mais pas la psychologie. Pour cette dernière, l’opposition des sexes s’estompe en celle de l’activité et de la passivité, ce par quoi nous faisons coïncider bien trop à la légère l’activité à la masculinité, la passivité avec la féminité. » (Freud, 1929)

Je vous propose de revenir à la richesse de la difficulté à laquelle Freud a tenu toute sa vie.
 
On s’inscrit en m’écrivant.